Chat yummypetsLe 18 novembre dernier, sortait le tout nouveau réseau social exclusivement dédié à vos animaux : Yummypets, « social network for cute pets ». Lancé par l’agence Octopepper, le site a pour vocation de créer une communauté animalière moderne, légère et colorée.

Première étape, simplissime, inscrivez votre animal de compagnie et renseignez les informations nécessaires à l’utilisation de Yummypets : nom, race, pedigree. Précisez même s’il est disponible à la reproduction.

A l’instar de Facebook, créez le profil de votre chouchou à poils, plumes ou écailles et permettez-lui de se faire de nouveaux amis. Yummypets qui n’est pourtant qu’en version bêta, rassemble déjà près de 700 animaux. Alors profitez-en pour regarder les photos postées par les autres utilisateurs : ils sont tous à croquer !

C’est en fait, un réseau social plus que convivial que nous propose Octopepper. Cette jeune agence digitale, installée à Bordeaux depuis 2009, vous invite même à participer : vous pouvez d’ores et déjà faire remonter un bug ou suggérer une fonctionnalité.

Et pour toute interrogation, n’hésitez pas à questionner Léo, le chat bavard qui gère l’accueil sur Yummypets !

Retrouvez cet article, initialement rédigé pour le compte de commentçamarche.net.

Et visitez Yummypets.

Rencontre.

Le développeur de Yummypets m’a reçu dans les locaux d’Octopepper. L’occasion pour lui de me faire découvrir l’envers du décor.

Le canard de Quennie :
Salut Florian, certains ne connaissent pas précisément les fonctions d’un développeur. Peux-tu nous aiguillier ?

Florian : Il y a plusieurs types de développeurs. Pour ma part, je développe seulement pour le web. Un développeur s’occupe de la réalisation technique d’un site internet ou d’une application, il va à l’aide de langages de programmation, apporter au site toutes ses fonctionnalités. Le graphiste/intégrateur s’occupe de l’apparence et de l’ergonomie du site tandis que le développeur fait en sorte qu’il fonctionne. Comme dans beaucoup de métiers, il y a d’une part la conception visuelle d’un produit et d’autre part, une conception plus technique. Le fond et la forme… toujours !

Le canard de Quennie :
Tu es donc de ceux que l’on appelle « geek ». Le métier de développeur était-il une évidence pour toi ?

Florian : J’ai commencé à être passionné par le web et son fonctionnement très jeune. Je me suis essayé dans plusieurs domaines avant de me diriger vers l’apprentissage de langages de programmation. Et c’est naturellement que j’ai « choppé le virus ». Aujourd’hui j’ai fait de ma passion mon métier.

Le canard de Quennie :
Depuis combien de temps travailles-tu sur Yummypets ?

Florian : Yummypets est un projet né de l’agence Octopepper, nous avons travaillé dessus en équipe pendant plusieurs mois. Il y a d’abord eu une étape de réalisation graphique et d’intégration par Christophe Grunenwald,  nous avons ensuite travaillé sur toutes les fonctionnalités du site. D’ailleurs, pleins d’autres sont encore à venir, de grosses surprises sont prévues pour la nouvelle année ! Maintenant que yummypets est en ligne, c’est un travail quotidien que nous faisons pour améliorer, corriger et faire vivre le projet.

Le canard de Quennie :
Tu es le créateur technique du site. Est-ce que cela signifie qu’il t’appartient ?

Florian : Absolument pas. Comme je l’ai dit précédemment, ce projet est né de l’agence Octopepper. L’agence accorde une partie de son temps à développer des projets internes, des idées que nous avons eues et auxquelles nous croyons. Beaucoup de personnes ont travaillé sur ce projet.

Le canard de Quennie :
Quelles ont été les premières réactions à l’arrivée de ce réseau social ?

Florian : Les réactions ont été très positives. Yummypets répond aux attentes de beaucoup de propriétaires d’animaux qui souhaitent un espace convivial pour discuter et partager entre eux. D’autres sont plus réfractaires et comprennent moins cet engouement pour les réseaux sociaux quand il s’agit d’animaux.

Le canard de Quennie :
Pour finir, as-tu une anecdote à nous raconter ?

Florian : Contrairement à ce que beaucoup de gens croient, aucun animal n’a été maltraité durant la conception du site (Rires).